La hijama ou la saignée par ventouses (cupping en anglais) consiste à extraire du sang d’endroits déterminés du corps par des égratignures. C’est l’un des plus anciens arts de soigner qu’a connu l’humanité. Son histoire remonte à des milliers d’années.
Extraits des publications sur la saignée (Hijama)
De nouvelles écoles ont vu le jour et adopté la hijama. Voyant des résultats plus que concluant aux Etats-Unis et dans certains pays Européens (comme l’Allemagne et l’Angleterre), la pratique de la hijama s’est propagée. Par exemple, 38 états ont ouvert des cliniques pratiquant la saignée par ventouses comme technique thérapeutique. La saignée par ventouses est étudiée dans les manuels de médecine aux Etats-Unis sous le nom de « cupping therapy » et considérée comme une matière importante dans les facultés de médecine. En Allemagne, on l’appelle FASK.
Les universités de médecine Andalouses enseignaient également cette technique qu’est la saignée par ventouses. La hijama a été transmise aux européens grâce aux universités de l’Andalousie. Elle a eu droit de cité en Europe jusqu’à la fin du 19ème siècle. A partir du 20ème siècle, le recours à cette technique thérapeutique a disparu avec le développement de la médecine contemporaine. Avec la découverte des médicaments certes, à base chimique, on la croyait tombée en sésuétude. Mais lorsqu’on s’est trouvé confronté à des pathologies nouvelles sans solutions et à d’autres maladies causées par les produits chimiques, la pollution et mêmes par les effets nocifs des médicaments chimique. Les médecins se sont alors référés, entre autres, à la médecine parallèle dont la hijama.
Quelques études scientifiques sur la hijama :
1) Analyses du sang de la hijama : l’examen du sang résultant de la saignée par ventouses a révélé que la majorité des globules rouges sont vieux et d’autres ont un aspect anormal. Et le taux des globules blancs limité à 10% par rapport au sang d’origine veineuse.
2) Le taux de l’interféron augmente après la saignée : le professeur français Cantel a relevé que la capacité des globules blancs à produire de l’interféron est multipliée par 10 après une hijama. Ceci veut dire qu’il y a un renforcement de l’immunité contre les maladies et les infections. Par ailleurs, l’interféron synthétique est utilisé pour traiter l’hépatite C et le sida. Il a été prouvé également que le taux de globules blancs augmente après la saignée par ventouses. Ceci permet d’affirmer que la moelle osseuse devient plus active (retrouve son activité normale). Comme si cette moelle s’est débarrassée de ce qui entravait sont fonctionnement normal après s’être débarrassée des impuretés contenues dans le sang de la hijama.
3) La théorie du sang anormal agressif : Le médecin japonais Kaukuroiwa a déduit que ce sont les impuretés sanguines qui sont la cause des maladies dont la saignée par ventouses assure la guérison puisqu’elle en débarrasse le corps. Le sang devient anormal et agressif donc « impur » lorsque le nombre de globules rouges vieillis et anormaux augmente, les résidus y élisent domicile et les sédiments chimiques de médicaments font partie de sa constitution. Ce qui le rend coagule, collant, gluant et foncé.